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L'obésité - l'épidémie en chiffres

L'obésité touche plus de 300 millions de personnes dans le monde et sa prévalence excède celle de la malnutrition sur tous les continents. Jadis limitée aux pays nantis, elle se propage aujourd'hui dans les pays à revenus faibles et se classe maintenant parmi les plus importants problèmes de santé publique menaçant l'humanité. L'Organisation mondiale de la santé parle d'ailleurs de "globésité".

Plus de un Québécois sur cinq est obèse, ce qui représente une hausse de 100% en 25 ans. La proportion d'enfants obèses (7%) a triplé durant cette période. Les conséquences sont et seront dramatiques. Chez les Québécois obèses, la prévalence du diabète est cinq fois plus élevée que chez les gens de poids normal et celle des maladies cardiovasculaires, deux fois plus. Au Canada, les soins liés à l'obésité représentent plus de 2% des dépenses en santé. Notre mode de vie est devenu "obésogène": il promeut la sédentarité et la consommation exagérée d'aliments riches en graisse, en sel et en sucre, entraînant quasi inévitablement l'apparition de l'obésité chez les gens dont le terrain génétique est favorable. Les gènes candidats de l'obésité interviennent dans le contrôle cérébral de la prise d'aliments et de la dépense d'énergie. Vu le rôle primordial joué par certains messagers cérébraux dans la régulation du poids, l'obésité a été décrite par certains experts comme une maladie du cerveau. Chez l'homme, l'obésité d'origine purement génétique (associée à un seul gène, ou obésité monogénique) est exceptionnelle (moins de 5% des cas).




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